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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Très satisfait du service ! Lionel est ponctuel, professionnel et réactif. Le rapport de diagnostic a été clair et livré rapidement. Je recommande sans hésiter. Facture uniquement les diagnostiques nécessaires, ne gonfle pas les devis. Je recommande

Laurene Mendes

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À LA UNE
Pourquoi ne jamais négliger l’étape de prélèvement amiante
27 mars 2026

Pourquoi ne jamais négliger l’étape de prélèvement amiante

Un enjeu crucial pour la santé et la sécurité L’amiante représente un danger majeur pour quiconque évolue dans des bâtiments anciens, qu’il s’agisse de particuliers ou de professionnels du bâtiment. Dès lors que l’on suspecte la présence de cette fibre cancérogène, la phase de prélèvement est indispensable pour évaluer les risques et garantir la mise en sécurité des lieux. Sans cette étape, impossible de statuer avec certitude sur la présence ou l’absence d’amiante dans un matériau. En quoi consiste réellement un prélèvement amiante ? Lorsque l’on réalise un diagnostic amiante, il s’agit de prélever un échantillon de matériau potentiellement contaminé, baptisé MPCA (matériaux ou produits contenant de l’amiante), dans des conditions de sécurité renforcées. Ce prélèvement est confié à un laboratoire indépendant qui saura, à l’aide d’analyses poussées (microscopie électronique ou optique), révéler la présence ou non d’amiante et en identifier la nature précise. Des exigences réglementaires strictes La procédure de prélèvement est encadrée par des textes de loi qui détaillent dans quels cas il est obligatoire. Deux grandes catégories de matériaux existent : Les éléments de la liste A : il s’agit des matériaux pour lesquels, en l’absence de preuve écrite ou de marquage clair, un prélèvement assorti d’une analyse est impératif. Les éléments de la liste B : pour ces matériaux, le diagnostic s’appuie sur l’expertise du diagnostiqueur. Toutefois, l’analyse en laboratoire reste vivement conseillée afin d’éviter tout doute. Dans tous les cas, l’intervention doit suivre une méthodologie rigoureuse et être réalisée par des professionnels qualifiés pour éviter toute contamination de l’environnement ou exposition aux fibres. Le rôle clé des preuves et du marquage La réglementation a prévu deux moyens pour attester formellement de l’absence d’amiante : Présenter un rapport d’analyse rédigé par un laboratoire après un prélèvement conforme. Fournir un document officiel, daté et signé, confirmant la composition des matériaux inspectés. Dans certains cas, un marquage lisible indique clairement la présence (AT) ou l’absence (NT) d’amiante. Mais en l’absence de ces éléments, le passage par le prélèvement s’impose. Des erreurs de diagnostic lourdes de conséquences Se fier à l’aspect visuel d’un matériau ou à un jugement rapide présente un risque majeur, notamment pour les produits en fibres-ciment. Les diagnostics erronés sont fréquents et peuvent entraîner de graves litiges. Une enquête récente a révélé que plus d’un cinquième des échantillons considérés comme amiantés à l’œil nu se sont finalement révélés indemnes après analyse. Des tribunaux ont déjà eu à traiter des dossiers dans lesquels des entreprises avaient engagé inutilement d’importants travaux de désamiantage, uniquement parce qu’aucun prélèvement n’avait confirmé la présence d’amiante. Cela expose les professionnels à d’importantes responsabilités, tant sur le plan financier que juridique. Garantir la fiabilité du diagnostic grâce au prélèvement Réaliser un prélèvement d’amiante évite toute approximation et permet d’apporter une preuve irréfutable en cas d’absence de documents justifiants ou de marquage. Négliger cette étape revient à s’exposer à des erreurs aux conséquences potentiellement graves, tant pour la sécurité des personnes que pour la pérennité de l’entreprise qui réalise le diagnostic. Respecter les procédures et faire appel à des spécialistes garantit la justesse des conclusions du diagnostic. Cela protège tous les intervenants, rassure les occupants comme les propriétaires, et sécurise les opérations immobilières ou de rénovation.

Les critères de sélection sur l’annuaire des diagnostiqueurs officiels
23 février 2026

Les critères de sélection sur l’annuaire des diagnostiqueurs officiels

L’importance de l’annuaire officiel pour les diagnostiqueurs Pour toute personne à la recherche d’un professionnel du diagnostic immobilier, l’annuaire des diagnostiqueurs officiels reste l’outil de référence. Élaboré par le ministère de la transition écologique, cet annuaire en ligne rassemble l’ensemble des opérateurs autorisés à réaliser les différents diagnostics obligatoires avant la vente ou location d’un bien immobilier. Son objectif est de garantir aux particuliers et professionnels un accès à des diagnostiqueurs fiables et conformes aux exigences réglementaires. Les conditions à remplir pour être référencé L’inscription sur ce répertoire officiel n’est pas accessible à tous : elle dépend du respect de critères stricts qui attestent du sérieux et de la compétence des diagnostiqueurs. Pour y apparaître, un professionnel doit obligatoirement : Disposer de certifications délivrées par des organismes accrédités, pour chacune des missions qu’il propose (amiante, plomb, performance énergétique, etc.). Être en mesure de présenter une assurance responsabilité civile professionnelle, afin de protéger clients et tiers en cas d’erreur ou de litige. Justifier du respect des formations continues et des mises à jour exigées par la réglementation, garantissant une connaissance actualisée des normes en vigueur. Quels bénéfices pour les utilisateurs ? Consulter l’annuaire permet de vérifier rapidement qu’un diagnostiqueur possède toutes les autorisations nécessaires. Cela offre de sérieuses garanties en matière de fiabilité et de conformité, car seuls ceux qui respectent la législation sont enregistrés. Les informations disponibles sur chaque professionnel facilitent la prise de contact et la comparaison. Une démarche de transparence et de sécurité La sélection rigoureuse des professionnels présents sur l’annuaire du ministère de la transition écologique répond à une volonté d’instaurer plus de transparence dans le secteur du diagnostic immobilier. En optant pour un diagnostiqueur répertorié, les particuliers comme les professionnels s’assurent d’une prestation conforme aux règles en vigueur, tout en bénéficiant d’une meilleure protection en cas de litige. Comment utiliser l’annuaire ? L’accès à cet annuaire officiel est simple et totalement gratuit. Il suffit de se rendre sur la plateforme dédiée, à l’adresse https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/. Il est alors possible d’effectuer une recherche par nom, par localisation ou par type de diagnostic, afin d’identifier un opérateur qualifié à proximité du bien concerné. A retenir Choisir un professionnel apparaissant sur l’annuaire des diagnostiqueurs officiels vous offre l’assurance d’un service de qualité, respectueux du cadre réglementaire. Pour toute intervention immobilière, il est recommandé de vérifier systématiquement la présence du diagnostiqueur sélectionné sur ce site officiel.

Ce qu’il faut retenir sur la réforme du DPE 2026
22 janvier 2026

Ce qu’il faut retenir sur la réforme du DPE 2026

Des changements importants pour la performance énergétique Au 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique (DPE) connaîtra une évolution notable destinée à moderniser les normes du parc immobilier français et à poursuivre la lutte contre les logements énergivores. Cette réforme concerne autant les particuliers que les copropriétés et les professionnels de l’immobilier. Un nouveau calcul pour l’électricité Le principal ajustement technique prévu porte sur le coefficient de conversion de l’électricité. Jusqu’à présent fixé à 2,3, ce facteur utilisé dans les analyses DPE sera abaissé à 1,9, ce qui correspond à une diminution de 17 %. Cette mise à jour rapprochera la méthodologie française des pratiques en vigueur dans l’Union européenne. De nombreux logements chauffés à l’électricité bénéficieront d’une amélioration de leur classement énergétique, ce qui pourrait valoriser ces biens sur le marché. Environ 850 000 logements pourraient sortir de la catégorie des « passoires thermiques », soit une diminution considérable du nombre de logements concernés par des restrictions ou des obligations de travaux. La réforme s’appliquera à tous les diagnostics émis à partir du début 2026. Les DPE réalisés entre le milieu de 2021 et le début de 2025 resteront utilisables, à condition d’être complétés d’une attestation officielle. Attestations et démarches à prévoir Pour ceux qui possèdent déjà un diagnostic établi entre juillet 2021 et janvier 2025, il ne sera pas nécessaire de refaire un DPE. Il sera cependant obligatoire de joindre une attestation officielle délivrée par l’ADEME pour valider la nouvelle classe énergétique. Cette démarche est accessible via le site de l’observatoire DPE de l’ADEME. L’extension du DPE collectif À partir de 2026, le diagnostic de performance énergétique collectif deviendra obligatoire pour l’ensemble des copropriétés, quelle que soit leur taille. Jusqu’à présent, seules certaines catégories d’immeubles étaient soumises à cette contrainte. Les immeubles en monopropriété sont déjà inclus dans ce dispositif depuis 2024. Cet élargissement permettra de mieux appréhender les consommations à l’échelle de l’immeuble, facilitant les projets de rénovation énergétique collectifs. Les syndics et conseils syndicaux devront anticiper l’organisation de ces diagnostics, dont les résultats seront susceptibles d’inciter à entreprendre des travaux d’amélioration. Pourquoi s’adapter dès maintenant à la réforme ? La nouvelle méthode de calcul rendra les résultats plus fiables et donc plus transparents pour les candidats à l’achat ou à la location. Les professionnels en phase avec les changements maîtriseront mieux les délais et les nouvelles exigences, ce qui leur procurera un avantage concurrentiel sur le marché. Adopter rapidement les nouveaux dispositifs permettra aussi de s’entourer des meilleurs partenaires pour accompagner chaque étape de la vente ou de la gestion locative. En somme, la réforme de 2026 représente une transition essentielle pour améliorer la qualité des logements et renforcer la confiance lors des transactions immobilières. Il est donc conseillé de mettre à jour vos dossiers et de récupérer toutes les attestations adéquates pour aborder cette nouvelle ère avec sérénité.

Ce que la réforme 2025 dit sur la performance énergétique
19 décembre 2025

Ce que la réforme 2025 dit sur la performance énergétique

Un tournant réglementaire pour l’immobilier L’année 2025 a été synonyme d’importantes modifications dans le secteur immobilier, impactant aussi bien les propriétaires que les professionnels de la transaction. Ces changements ont découlé de nouveaux textes législatifs marquant une étape significative dans la prise en compte de la performance énergétique des logements. Le diagnostic de performance énergétique : évolution du cadre et de la validité En 2025, le diagnostic de performance énergétique (DPE) s’est affirmé comme un document central dans toute opération immobilière. Bien que sa durée de validité demeure 10 ans, des mesures transitoires ont mis fin à la valeur juridique des DPE les plus anciens : Les documents établis avant juillet 2021 ne sont plus recevables, l’ancienne méthode d’évaluation étant désormais caduque. Ceux datant de 2013 à 2017 ont expiré dès la fin de l’année 2022. Les rapports réalisés entre janvier 2018 et juin 2021 ont perdu toute validité depuis le dernier jour de 2024. Pour vendre ou louer un bien en 2025, il est devenu impératif de se conformer aux exigences actuelles en matière de diagnostic énergétique. Le DPE s’impose aux meublés de tourisme : des critères renforcés Une nouveauté notable concerne la location des logements meublés de tourisme. Désormais, à la suite d’une simple sollicitation du maire lors d’une demande d’autorisation préalable, il est nécessaire de fournir un DPE valide. Ce dernier doit attester du niveau de performance énergétique du bien, lequel doit atteindre, progressivement : Entre la classe A et E pour les autorisations délivrées avant 2034. Entre la classe A et D à partir de 2034. Ce dispositif vise à inciter les propriétaires à entreprendre des améliorations énergétiques, en particulier s’ils souhaitent maintenir leur activité de location saisonnière. Audit énergétique : extension de l’obligation à de nouvelles catégories Jusqu’alors exigé pour les habitations individuelles et les immeubles en monopropriété classés F ou G, l’audit énergétique a vu son champ d’application élargi : depuis 2025, il concerne aussi les biens dont le DPE affiche la classe E. Ce document, valable cinq ans, s’est imposé comme un précieux outil pour planifier des travaux de rénovation efficaces. DPE collectif et plan pluriannuel de travaux : vers une gestion proactive Dans une démarche visant à renforcer l’efficacité énergétique des résidences collectives, la réglementation a instauré, en 2025, l’obligation d’étendre le DPE collectif aux copropriétés comprenant entre 50 et 200 lots, en complément des grandes copropriétés déjà concernées l’année précédente et des immeubles collectifs détenus par un unique propriétaire. En parallèle, le projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est généralisé. À partir de 2025, toute copropriété de plus de 15 ans, quels que soient le nombre de lots ou l’usage principal, doit établir et tenir à jour ce document. Cela comprend : Les ensembles de moins de 51 lots désormais concernés. Les groupes compris entre 51 et 200 lots. Les copropriétés de plus de 200 lots, déjà soumises à cette exigence précédemment. Le PPPT se concentre particulièrement sur l’anticipation des opérations d’entretien et de rénovation énergétique. L’obligation légale de débroussaillement : une mesure de sécurité environnementale Autre volet marquant de la réforme, l’intégration de l’obligation légale de débroussaillement (OLD) dans les états des risques et pollutions (ERP) pour les zones exposées : les propriétaires de ces terrains doivent désormais respecter cette obligation pour limiter les risques d’incendie, renforçant ainsi la protection des biens et des personnes. Adaptation nécessaire pour les professionnels de l’immobilier L’encadrement réglementaire renforcé a profondément modifié le rôle des experts immobiliers, qui doivent désormais faire preuve d’une grande réactivité et d’une connaissance sans faille des dernières évolutions. La mise en conformité rigoureuse des diagnostics et des différents rapports constitue un gage de sécurité et facilite la concrétisation des projets immobiliers. Conclusion : une nouvelle ère pour la performance énergétique L’année 2025 symbolise une transition majeure dans la manière d’appréhender la performance énergétique au sein du secteur immobilier. Au-delà du respect d’obligations accrues, ces mesures favorisent l’amélioration et la pérennité du parc immobilier, tout en établissant des standards toujours plus exigeants pour l’ensemble des acteurs concernés.